Ville d'Ondres

Naturellement

Ville d'Ondres

Cadre de vie

Partez à la découverte de Géolandes, le Syndicat mixte qui oeuvre depuis 1988 pour la préservation des étangs landais et plus largement de notre patrimoine naturel. Une vidéo de Landes Public TV (ALPI TV) à découvrir pour en apprendre davantage sur l’environnement qui nous entoure…


Les joies d’un quotidien dans un cadre de vie naturel préservé

Partez à la découverte de ce petit texte d’une Ondraise, Mme. Arlette Homs :
NICO le petit merle
Lorsque je suis arrivée à Ondres, chaque jour, j’ai eu la visite d’un merle aux plumes noires, ternes, sales, avec une tache blanche sur son dos. Je l’avais surnommé NICO.
Il sautillait partout dans les herbes de ma pelouse à la recherche sans doute de sa nourriture préférée. Tous les matins je lui jetais des miettes de pain. Comme il n’était pas assez rapide il se les faisait voler par une tourterelle d’un beau gris cendré et brillant, qui le surveillait depuis le sommet d’un proche poteau de téléphone.Je le regardais derrière ma fenêtre car si je l’ouvrais, il partait aussitôt. Il m’amusait beaucoup. Lorsqu’il pleuvait il allait à toute vitesse s’abriter sous ma voiture et de là il espionnait alentours, sur ses gardes, de peur qu’un autre oiseau lui prenne la place. Un jour je me suis aperçue qu’il y avait un autre oiseau avec lui. Ils courraient l’un derrière l’autre, faisant à cache-cache autour de la voiture. C’était amusant de les voir essayer de tromper l’autre pour lui prendre la place, pour ne pas se mouiller. C’était peut-être une femelle ? Je me suis documentée sur les oiseaux et j’ai appris que le merle, autrefois était un oiseau des forêts mais qu’aujourd’hui, il était devenu un oiseau urbain très commun dans les villes.. Le mâle est entièrement noir avec des anneaux jaunes autour des yeux et u n bec également noir. La femelle a un plumage brun, pas d’anneau oculaire et son bec est marron. Les petits ont un plumage brun comme la femelle.
Le petit manège avec, sans doute une femelle ou des petits merles, a duré tout l’hiver. Puis je n’ai plus revu Nico. J’en ai déduis qu’il devait être vieux à cause de sa tache sur son dos et qu’il était sans doute mort quelque part, loin de ma maison n’ayant plus eu la force de venir se mettre à l’abri sous ma voiture. Je m’étais habituée à sa présence et attachée à lui.. Des larmes coulèrent sur mes joues. J’avais perdu mon petit ami Nico…….
Treize décembre : de saut de puce en saut de puce, Sainte-Luce va nous rapprocher du printemps.
Alors peut être un matin, verrai-je apparaître un jeune petit merle, craintif, tout noir, avec une petite tache blanche sur le dos ….
Les années suivantes, mon petit merle noir est revenu avec toute sa petite famille . J’en ai remarqué un avec une tache blanche sur une aile. Maintenant ils sont là tous les jours pour picorer le pain ou les graines que je dépose près de ma voiture. Elle reste toujours un abri pour eux les jours de pluie.
L’amour des oiseaux est aussi important que celui des animaux quels qu’ils soient. A Ondres le bord du canal abrite de nombreuses sortes d’oiseaux et même des poules d’eau, très élégantes avec leurs yeux cerclés de dentelle rouge. Elles doivent être devenues les « mamans poules » de tous les oiseaux du canal !

Arlette HOMS.


La mairie vous offre le livret « Ma ville & moi, en zéro phyto » !

La commune est engagée depuis 2014 dans une gestion écoresponsable de ses espaces verts pour un cadre de vie plus sain. Progressivement, Ondres est donc logiquement passée en zéro phyto, comme l’impose la loi depuis le 1er janvier 2017 (Loi de transition énergétique pour la croissance verte).

Ainsi, afin d’en apprendre davantage sur le zéro phyto (pas d’utilisation de pesticides par la commune) et de découvrir des conseils pratiques pour votre jardin, la

mairie -en partenariat avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne vous offre le livret « Ma ville & moi, en zéro phyto ! ».

Le livret est téléchargeable sur le lien ci-dessous.

N’hésitez pas à venir le demander !

Livret « Ma ville & moi, en zéro phyto ! » à télécharger.


Les espaces verts de la ville en mode « zéro phyto »

Tout le centre-bourg est désormais entretenu sans produits phytosanitaires

Tout le centre-bourg est désormais entretenu sans produits phytosanitaires

En 2014, la commune a mis en place son plan Écophyto, un programme visant à réduire toutes utilisations de produits phytosanitaires de 50 % d’ici 2018. Les premiers résultats sont là.  
Pour mémoire, Écophyto 2018 est une initiative lancée en 2008 à la suite du Grenelle de l’environnement, pilotée par le ministère de l’Agriculture. C’est un plan qui tend à limiter le recours aux pesticides, fongicides et herbicides de 50 % d’ici 2018. Le plan Écophyto 2018 est aussi un signe adressé à tous les jardiniers amateurs qui emploieraient encore des produits nocifs alors que des alternatives existent.
À l’échelle communale, le service des espaces verts s’est donné les moyens d’entreprendre ce changement en privilégiant les méthodes écoresponsables (désherbage manuel ou thermique, paillage, etc.) et en réorganisant aussi ses plannings. L’objectif du zéro phyto est désormais atteint.

EV-bordure-fleurieUne biodiversité mieux respectée
Conduire une « gestion raisonnée » des espaces verts, c’est aussi s’attacher à de nouvelles considérations, comme, par exemple, la prise en compte de la moindre fréquentation de certains espaces publics, de sols plus fragiles ou la conservation de milieux favorables à la nourriture et à la reproduction des espèces, qui ne subiront plus d’agressions mécaniques. On parle aussi de « gestion différenciée ». C’est ainsi qu’à Ondres, les fauchages de talus en bordure des routes ont été diminués par deux et sont pratiqués en fonction des périodes de floraison. Une logique qui va dans le sens du maintien d’une végétation plus spontanée, plus sauvage et propice au développement de la biodiversité.

Loi Labbé : les pesticides interdits dans les espaces verts et les jardins dès 2020
La loi Labbé de 2014 prévoit la mise en place du zéro phyto dans l’ensemble des espaces publics depuis le 1er janvier 2017 : interdiction de l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics, pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts.
La commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites à partir du 1er janvier 2019, pour laisser le temps aux industriels de s’adapter. Cette mesure concerne tout particulièrement les jardiniers amateurs.

Le développement des alternatives  
Pour éviter l’usage des pesticides au jardin, il existe des méthodes alternatives d’autant plus faciles à utiliser que l’on aura diagnostiqué tôt l’origine d’un problème et que le niveau d’infestation sera faible.
Outre le désherbage manuel, très efficace quand on s’y prend dès les premières pousses, les outils de désherbage thermique (à flamme, à infrarouge ou à eau chaude) vont se populariser, de même que l’apprentissage de la lutte biologique. Les nouveaux auxiliaires des jardiniers pour lutter contre les ravageurs s’appellent coccinelles ou phéromones. Toute une gamme de produits de « biocontrôle » est en émergence. Insectes, micro-organismes et substances naturelles sont les acteurs modernes de ces nouvelles pratiques, lesquelles impliquent de considérer désormais un jardin comme un « écosystème cultivé », et non plus comme un territoire artificiel chimiquement reconstitué…


Les jardiniers de la ville sont des professionnels passionnés et à votre écoute. N’hésitez pas à leur demander un petit conseil quand vous les croisez !
Email : espacesverts@ondres.fr


 





Lu dans le quotidien Sud Ouest :